jeudi 14 janvier 2010

Histoire d'entreprises

Pour tout savoir sur l'histoire d'entreprises...à lire sur Persée :

Barjot Dominique, Berneron Marie-Françoise, Richez Sébastien. Où en est l'histoire des entreprises aujourd'hui ?. In: Histoire, économie et société. 2001, 20e année, n°4. L'histoire des entreprises aujourd'hui. pp. 597-603.doi : 10.3406/hes.2001.2248url : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hes_0752-5702_2001_num_20_4_2248

lundi 11 janvier 2010

Meilleurs voeux 2010


Pour 2010, l'Atelier de Tiki vous souhaite de grands bonds en avant...

lundi 21 décembre 2009

Une veille historique

Merci à BNP Paribas pour sa veille informatique
http://index.atelier.fr/index.php?r=1&q2=histoire-entreprise-leader-usa-moteur&l=10&rech=2

mardi 17 novembre 2009

Autre regard sur le travail...autre blog passionnant

Travail et regard d'une psychologue du travail...

http://sabineaumaitre.hautetfort.com/

A Poitiers...un 1er festival...début novembre


A découvrir d'urgence un blog...sur le travail

http://voila-le-travail.fr/feed/

mardi 3 novembre 2009

75 ans de déménagement

Dès février 1922, Joseph Marsault intègre le déménagement à ses activités et investie dans une voiture capitonnée et une remorque pour répondre aux besoins de la population locale. En 1947, parrainée par l'entreprise de transports J. Biardeau, il rejoint la Chambre syndicale des Entrepreneurs de Déménagements, Garde-meubles et Transports de France et touche ainsi une clientèle nationale.

La commande
Dès l'origine, les clients de proximité s'adressent directement au bureau auprès de Marie pour commander leur prestation, mais comme leurs confrères, l'équipe Marsault utilise très vite les services du télégraphe.

Un système de communication international est d'ailleurs établi à l'usage des déménageurs par le syndicat. Ainsi le code « satis » dans un télégramme signifiait « y-a-t-il assez d'emballages dans le matériel offert? » et « plaustrum » résumait « mon matériel est-il arrivé? Télégraphiez réponse»

Cette pratique reste longtemps en vigueur y compris après l'apparition du téléphone dont se dote Marsault au début des années 1930 avec le numéro 1-15.

Le conditionnement
La vaisselle est conditionnée dans des caisses à claire-voie en bois de fabrication maison, confectionnées pendant les périodes creuses, en hiver. Au fil des années, elles sont remplies de paille, puis de rifles de bois (1965) et enfin de papier broyé, puis remplacées par des valises garnies de mousse compressée (1970).
Pour certains clients le chargement transite par le chemin de fer. Les biens à déménager sont alors groupés dans des cadres ou cadres-palettes (containers en bois ou en tôle transférables d'un wagon au plateau d'un camion par transpalette ou grue).
Ces cadres sont fabriqués sur mesure chez un artisan local ou loué à la Compagnie Nouvelle des Cadres (CNC) et chargés ou déchargés par l'entreprise Marsault selon que Thouars se trouve être l'ancienne ou la nouvelle résidence des clients.

Les clients
La clientèle des déménagements Marsault suit l'évolution et les mouvements de la société française. Les gendarmes, militaires, instituteurs, cheminots, les familles nombreuses bénéficiaires d'aides pour se reloger, font souvent appel à Marsault pour leur déménagement.

Entre 1962 et 1963 les rapatriés d'Algérie rejoignent la métropole. A chaque navire accostant à Marseille, ce sont environ 200 cadres qui affluent sur tout le territoire dont plusieurs dizaines jusqu'à Thouars, pour être livrés dans un périmètre de 50km environ. L'activité est intense pendant 6 mois, le garde-meuble déborde.

Pour répondre à ce flot, Joseph entrepose alors des caisses dans l'ancienne écurie, puis achète en 1963 la maison et les ateliers du menuisier Lavergne situés 14 rue Ricard.

Les garde-meubles Marsault
« Quand on est arrivés en 1950, à Thouars, on logeait 5 rue Gambetta au 1er et 2ème étage, trois petites pièces au-dessus d'un garage qui servait de garde meuble à l'entreprise. Y étaient entassés les meubles démontés et sanglés rangés par client, l'espace était étroit et servait plutôt de dépannage que de véritable garde-meubles. » (M. Gueguen). Puis Marsault achète un terrain rue Alexandre Dumas où il fait construire deux bâtiments pour à cet usage.
En 1972, un garde-meuble d'une capacité de stockage de 780m³ est intégré aux nouveaux locaux situés route de Puyravault. Cet espace devient progressivement une zone de transit de marchandises pour l'entreprise.
L'activité reste importante jusque dans les années 1970 puis décline pour ne représenter que 10% du C.A dans le milieu des années 1990.
Aussi, après 75 ans de déménagement, l'entreprise Landry décide d'abandonner ce secteur en 1997 pour se concentrer sur le transport et l'affrètement.


Depuis 1890, la chambre syndicale des Entrepreneurs de Transports et Déménagement est au 10 rue de Lancry à Paris
Dès ces débuts, les entrepreneurs, pour répondre aux nécessités du marché et aux demandes croissantes des déménagements sur de longues distances, se sont organisés en réseau de correspondants. La chambre leur permet de se rencontrer, de connaître de nouvelles techniques d'emballages et d'uniformiser les méthodes dans un souci de qualité.

Au 31 boulevard de la République

Le quartier du Dauphin a une identité très forte
Il forme un îlot de hangars, d'ateliers de forgerons, d'écuries, de commerces, de cafés et d'habitations qui appartiennent pour l'essentiel à deux propriétaires jusqu'au morcellement en parcelles au début du 20e siècle.
Il est situé entre deux poumons économiques : la place Lavault (place du marché) et la gare (voyageurs et marchandises).
En 1922, c'est dans ce quartier bouillonnant d'activités que le jeune couple, Marie et Joseph Marsault, emménage au 23 boulevard de la République.

Les commerces sont variés : les Cycles Gaury, le Café Continental qui fait également Taxi,
le tapissier Bonhomeau, les menuisiers Lavergne et Raintreau, les entreprises de peinture Arnaud-Gouin-Laidet et Simonet-Lhermitte, la papeterie Faucon, le grainetier Goussé,
la société privée la Renaissance, la glacière...

L'entreprise, située au 31 compte 250m² de terrain répartis en cours, jardins (170m²) et hangars (80m²). Les locaux enserrent deux cours, une grande, mitoyenne de la glacière, réservée aux camions de déménagement, et une plus étroite, ouverte sur la rue Ricard où logent les chevaux et la charrette, mais également le camion de livraison et un tas de charbon.

En 1930, Joseph fait construire un nouveau bâtiment avec une charpente métallique, signe que l'activité se développe. Il n'aura de cesse entre 1935 et 1958, d'acheter de petites parcelles de sol et de jardins mitoyens à l'entreprise. Il acquiert également quelques terres à la Petite Vozelle. A la retraite du dernier cheval en 1959, l'écurie devient un entrepôt.
De 1922 à 1972, l'entreprise traverse l'histoire et ses camions grenat et ivoire sont connus comme le « Chat Noir ».

L'entreprise et les camions
Si dans un premier temps, l'entreprise ne possède que quelques chevaux, très rapidement (certainement v. 1925) elle investie dans un camion et une remorque destinés aux transports de marchandises volumineuses et au déménagement.
Rappelons qu'en 1914, la France est le 1er constructeur européen automobile et le 1er exportateur mondial et que ce développement a nécessité : une réglementation avec le permis de conduire (1922) et une signalétique normalisée (1934).
C'est lors des premiers conflits mondiaux que le camion prouve son utilité lors des ravitaillements et déplacements tant des personnes que des marchandises. Après la guerre, un stock de 70 000 véhicules est mis en vente, entrainant la chute des prix : les camions deviennent abordables.
C'est la création d'une nouvelle profession : le transport routier.

jeudi 18 juin 2009

Inauguration, lever de rideau

Visite guidée dans la semi de l'entreprise... installation dès le matin des 12 panneaux et de l'éclairage

Levée de rideau sur l'exposition, le 13 juin 2009 vers midi dans les nouveaux locaux de l'entreprise Landry, sur les Z.A Talencia à Thouars (79).

Les transports Landry - les débuts

Ce texte est issue du premier panneau d'exposition - commande de monsieur et madame Landry à l'occasion de l'innauguration de leurs nouveaux locaux : bureaux, entrepots...

Quand Landry se livre...

Il était une fois ...Tout commence quand Joseph Marsault (1896 -1965), originaire de St Marsault (79), décide en 1922, de créer sa petite entreprise de transport public et “commerce de bois, charbons, entreprise de déménagements, transport” activités auxquelles s'ajoutent rapidement celle de correspondant liée aux chemins de fer.

Il débute avec un cheval, une charrette et peut-être un camion. Mais en 1926, cette polyvalence est attestée par la présence de Louis Janot (né en 1880), garçon livreur et Auguste Baudry (né en 1881), camionneur.

Les camions grenat et ivoire traversent la Seconde Guerre mondiale, sont réquisitionnés par les allemands.

Après cette période de troubles, l'entreprise adhère à la Chambre syndicale des déménageurs (1947) lui donnant accès au réseau national. L'entreprise peut ainsi servir de relais en 1962 lors des accords d'Evian et gérer l'arrivée des expatriés d'Afrique du Nord.

Le 17 juillet 1963, Pierre Landry s'associe à Joseph Marsault, dont il connait bien le père dirigeant d'une petite scierie sur Brie (79). “Marsault et Cie” est né. Mais deux ans après, Joseph meurt d'un brusque arrêt cardiaque, l'entreprise compte alors 5 à 6 salariés, 2 camions de déménagement. Pierre devient PDG en 1967. A partir de cette année, la clientèle change légèrement et l'entreprise s'oriente vers le transport régulier de marchandises en vrac puis sur palette.

En 1972, l'entreprise à l'étroit en centre ville déménage “chemin de Garambeau” route de Puyravault à Thouars, le terrain est régulièrement agrandit par des achats successifs.
1978, marque l'arrivée de Jean-Paul comme salarié, l'entreprise change de nom et les camions passent des couleurs bordeaux et ivoire à l'orange. Il est rapidement rejoint par son épouse Catherine.
A l'heure de la retraite, le 1er juillet 1986, Pierre Landry transmet l'entreprise à une équipe soudée et expérimentée. Le couple “reçoit” alors 10 camions, un minitel, un ordinateur, et se retrouve à la tête de 10 conducteurs. Désormais, toutes les décisions se prendront à deux. Avec la nouvelle génération se dessine alors les prémices d'un renouveau basé sur des méthodes de gestion modernes et de nouveaux investissements afin travailler dans de meilleures conditions.

Les activités liées à la messagerie au déménagement sont abandonnées en 1997 au profit du fret, dont l'orientation est confirmée par son adhésion au groupement Astre. Soucieuse de son environnement, la flotte est renouvellée par des camions plus propres répondant aux normes européennes. Le transport routier n’est pourtant pas un métier facile, il traverse régulièrement des crises d’où cette recherche permanente d’une organisation plus rationnelle.

En 2008, l'entreprise compte 27 salariés dont 20 conducteurs. Les dirigeants marquent leur volonté d’intégrer, dans leur stratégie, le développement durable et les économies d'énergie grâce à de nouveaux locaux conçus sur mesure. L'avenir est envisagé avec sérénité.

dimanche 14 juin 2009

Petite fête...samedi dernier

Samedi 13 juin, c'était l'inauguration des nouveaux locaux de l'entreprise Landry. La journée était placée sous les auspices de l'environnement et du développement durable. Des vols en avion étaient proposés aux invités et la possibilité de "grimper" à bord d'une nacelle permettait d'admirer de plus près la toiture entièrement couverte de membranes amorphes photovoltaïques.

Je présentais un de mes plus importants travaux : une exposition de 12 panneaux (soit 18 mètres de frise) dans une semi-remorque et un ouvrage de 120 pages retraçant l'histoire de l'entreprise.
A suivre...

mardi 9 juin 2009

Du nouveau....

Bonsoir à tous...

Voilà plus d'un an que je travaille sur les Transports Landry, localisés à Thouars (79). L'étude, commandée par monsieur et madame Landry, vient de s'achever et un ouvrage, ainsi qu'une exposition vont bientôt être visibles à un cercle très fermé. Cependant, je vous propose de lire par le biais de ce blog et sous forme d'épisodes, l'aventure de cette entreprise née en 1922.
Premier aperçu la semaine prochaine.
A très bientôt

dimanche 14 décembre 2008

Bburago....le véhicule miniature









1966 : La famille Besana crée la marque Mebetoys
1973 : Mattel achète Mebetoys
Inauguration d'une nouvelle échelle, le 1/24
Une reproduction par marque et par an
Des lancements réussis
Trois échelles, déjà montées ou à assembler
2003 : réapparition du nom de Polistil

Des réalisations attractives, des échelles peu communes à l'époque de leur lancement (1/24 et 1/18), des couleurs vives, des prix compétitifs pour une finition très soignée…

Les modèles Bburago ne peuvent qu'imposer le respect.
Qui plus est, leur qualité a été sans cesse croissante. Et le rapport qualité-prix de la production reste l'un des meilleurs du marché.
Bburago ne fera d'ailleurs qu'une bouchée de son grand rival, Polistil.

Celui-ci était pourtant le premier présent sur le marché du 1/24.
Comment est-il dans ce cas possible de résister à l'envie d'en faire la collection ? Cependant, les formes approximatives et simplifiées des miniatures au 1/43 sont déprimantes. Ces productions peuvent toutefois présenter un intérêt pour des modèles peu reproduits, à l'instar de la Saab 9000.
L'histoire
1966 : La famille Besana crée la marque Mebetoys
L'histoire de Bburago débute véritablement en Italie en 1974. Mais avant, Mario Besana, le futur créateur, va travailler dans différentes entreprises. Il va s'essayer quelques temps chez le constructeur automobile Innocenti puis intégrera Molgora, un fabricant de jouets en tôle emboutie. En 1959, avec ses frères Martino et Hugo, il se lance dans la fabrication des jouets. Il faudra attendre dix ans, en 1966, pour que la famille Besana crée la marque Mebetoys.
Cette société (Meccanica Besana Toys), basée à Milan, réalisera de nombreux modèles en métal. Ceux-ci seront essentiellement réalisés au 1/43 et au 1/25. Le succès sera immédiat.

1973 : Mattel achète Mebetoys
En 1969, Mattel prend pied chez Mebetoys pour une durée de trois ans. Mebetoys va, dans un premier temps, produire des jouets pour le compte de Mattel. Mais le géant américain est glouton. Il achète Mebetoys en 1973.
En 1972, Mario Besana crée la société Martoys. Comme Mebetoys, elle va connaître un vif succès dès ses débuts. Le succès est si important qu'il s'avère vite indispensable de fabriquer une nouvelle usine.
Celle-ci verra le jour en 1975, dans la ville italienne de Burago, proche de Milan. Mario Besana saisit l'occasion pour renommer Martoys, dont le nom n'est pas très accrocheur. Le nom Bburago est choisi en 1974. Le b est doublé afin de pouvoir distinguer la ville d'accueil du nom de la société. Cette première lettre permet également de rappeler le nom du fondateur (Besana).

Inauguration d'une nouvelle échelle, le 1/24
Dès sa création en 1974, Bburago propose quatre modèles. L'emploi du zamac pour les carrosseries, du plastique pour les châssis, d'accessoires et d'éléments de décoration, autorise une finition qui fera de suite des émules.
Dès ses débuts, la gamme est à l'échelle 1/24, peu commune à l'époque.
Très vite, la marque deviendra leader mondial. Bburago va ainsi pouvoir diversifier sa production. D'autres échelles de réduction, allant du 1/43e au 1/18e, vont voir le jour.
En 1977, le premier modèle au 1/18 est présenté. C'est la Rolls Royce Camargue, qui est en fait reproduite au 1/22. Elle connaîtra un succès phénoménal.
Pour l'histoire, cette Rolls Royce sera produite sans discontinuer jusqu'en 1990.

Une reproduction par marque et par an
Les miniatures sont reproduites à raison d'une voiture par marque et par an. Elles sont en fait réalisées suite à l'achat de licences auprès des constructeurs automobiles. Ces licences sont généralement acquises pour 4 ans.
FIAT fera cependant exception en signant des contrats de dix ans renouvelables. Ce qui explique pourquoi autant de FIAT et de Ferrari seront proposées tout au long de l'épopée de la marque.

Des lancements réussis
La série des voitures de Formule 1 de Grand Prix est présentée en 1982, à l'échelle 1/24. En 1984, c'est au tour de la série ayant pour thème les dessins animés Disney d'intégrer la gamme. L'échelle choisie est cette fois le 1/18.
On voit ainsi ressurgir la Bugatti 59 et la Jaguar SS 100, respectivement pilotées par Dingo et Donald. En 1988, la Ferrari F40, au 1/18, crée l'événement alors que la vraie vient tout juste de sortir. Un autre événement est la sortie d'une gamme au 1/43. Celle-ci comprend d'emblée 24 modèles.

Trois échelles, déjà montées ou à assembler
En 1994, pour se diversifier, Bburago rachète son concurrent de tous les temps, Polistil. Ce rachat vise à compléter la gamme, mais aussi à récupérer les outils de production. En 1997, la série des voitures de Formule 1 de 1982 ressort au 1/24. Ces Racing cars, dont seules les décorations changent, vont servir à alimenter le marché des jouets peu onéreux. En 1998, la Volkswagen New Beetle est présentée juste avant Noël.
C'est un coup de maître en matière de marketing. Cet événement sera assorti de la présentation du premier catalogue informatique sous CD-Rom. Bburago produit seul ses catalogues et ses boîtes. Toutes les voitures sont désormais proposées dans trois échelles (1/43, 1/24 et 1/18), déjà montées ou à assembler. Les kits simplifient la fabrication. Ils donnent aussi aux clients le plaisir de l'assemblage et de la confection de leur voiture.

2003 : réapparition du nom de Polistil
La société est tentaculaire. Elle propose actuellement 1200 références, dont une trentaine de nouveautés par an, distribuées dans 90 pays différents. L'Allemagne, les Etats-Unis... Tous les marchés sont convoités.
Désormais, les voitures sont assemblées en Europe de l'Est. Elles restent néanmoins produites en Italie par les 200 employés de Bburago. Du moins pour l'instant…Certains modèles sont même intégralement fabriqués en Chine.

C'est d'ailleurs en laissant ressurgir en 2003 le nom de Polistil, propriété du groupe, que cette production chinoise a investi le marché du jouet peu onéreux. 2005 annonce une nouvelle gamme de voitures en kit à une échelle encore peu utilisée, le 1/72. Nous attendons de voir comment cette échelle sera accueillie. D'autant plus que la société Majorette est déjà présente sur le marché avec une échelle proche.
http://www.bburago.com/

histoire de smoby



http://www.mesminiatures.com/histoire/miniature/smoby.php


du cadeau bonux ....
Les différentes marques du groupe s'efforcent de répondre à des parts de marché correspondant à un âge bien définis. Cependant, au travers de Solido et Verem arrivés avec Majorette dans le groupe Smoby, le jouet de collection fait dorénavant partie de la gamme proposée.

L'histoire
L'histoire commence en 1924. A cette date, la société Moquin Breuil (du nom des deux associés du départ) est établie à Lavans-les-Saint-Claude. Cette ville Jurassienne est le berceau du jouet en bois français, et va rester le pied à terre de la future marque Smoby. Moquin Breuil fabrique toute sorte d'ustensiles en bois : articles ménagers, pour écoliers , pipes dont les produits les plus courants. En 1947, pour répondre à la forte demande de jouets pas chers, la firme Mob issue de Moquin Breuil se lance dans l'aventure du plastique. Elle acquiert une presse à injecter.

Années 50 : le cadeau Bonux
Dans les années 50, le plastique va pénétrer l'industrie du jouet. Autorisant des réalisations robustes et de qualité, il va supplanter le bois, qui ne sera plus désormais travaillé que par quelques fabricants de jouets hauts de gamme.
C'est l'avènement du "jouet à un franc". Mob (www.mob-france.com) est alors en mesure de fournir, en quantité suffisante et à un prix défiant toute concurrence, des jouets destinés aux magasins Prisunic et Monoprix. Mais c'est également Bonux qui au travers des cadeaux offert pour tout achat d'un paquet de lessives va aider au développement de Mob. Ainsi va naître le cadeau Bonux ce si célèbre moyen de publicité qui va accessoirement faire vendre de la lessive.

L'expansion (ou) Vers le jouet de premier âge.
En 1968, Mob prend conscience de la forte croissance du marché du jouet " premier âge " et ne va cesser de développer ce secteur :

1978 : l'entreprise va prendre le nom de Smoby (www.smoby.com)
1983 : Smoby est la première PMI à être coté en bourse.
Dix ans plus tard, Smoby va commencer son extension. Sa politique de croissance lui permet de tripler son chiffre d'affaires en développant l'exportation vers l'Europe. Le groupe rachète plusieurs entreprises :

Lardy en 1993
Ecoiffier en 1994
Monneret en 1996.

Ces derniers rachats vont permettre au groupe d'augmenter ses parts de marché en touchant maintenant les + de 8 ans.

La machine à rachat d'entreprises s'emballe
Le groupe Smoby poursuit son extension. Son appétit est énorme. En 1998, afin de briguer différents marchés et de maîtriser toute la chaîne de fabrication (emballage), Smoby se porte acquéreur de Pico, puis d'Unice et Novembal en 2000.

En 2003, c'est au tour de Majorette Toys, et par conséquent de Solido et de Verem, d'entrer dans le giron de Smoby. Cette acquisition va permettre à Smoby de prendre la tête des fabricants français de jouets.

Le groupe figure alors parmi les 10 premiers fabricants mondiaux de jouets avec un chiffre d'affaires fleurtant avec les 300 millions d'euros.

1/5 éme de ce chiffre revient à Majorette.

Grâce à ses usines françaises, roumaines, espagnoles, chinoise et sud américaine, le groupe vend partout dans le monde. La gamme proposée presque exclusivement en plastique de 1947 à 2003, passe à l'acier avec Solido et Majorette, et à la résine avec Verem.

Un groupe tentaculaire
Chaque société du groupe amène sa connaissance d'un sujet. Les tricycles Smoby utiliseront ainsi les tubes en acier des poussettes de Pico. Les différentes marques du groupe (Smoby, Lardy, Maxi, Monneret, Magic Plastic, Pico, Ecoiffier, Majorette, Verem et Solido) produisent toutes des jouets. Elles se répartissent les parts de marché en visant une clientèle très large, au niveau de l'âge comme du pouvoir d'achat. Ainsi, certaines marques font le bonheur des bambins dès leur naissance (Ecoiffier, Smoby) lorsque d'autres se tournent vers les collectionneurs d'âge mûr (Solido, Verem). De même, certaines se cantonnent au haut de gamme (Smoby) quand d'autres visent une clientèle moins aisée (Ecoiffier).

1er fabricant de jouet français et 5e européen
L'entreprise Smoby est toujours aux mains de la famille Breuil. Dany Breuil en assurait encore la présidence en 2005. En plus des jouets de premier âge, l'entreprise fabrique tout ce dont peut rêver un petit garçon : des tracteurs, des quads à pédales, mais aussi des petits véhicules permettant de jouer avec des garages et des stations services. Ces derniers, dotés d'électronique, sont interactifs. Grâce à de petits modules, des sons sont générés lors du passage des véhicules. Pour les petites filles, des poussettes permettent de transporter les poupées.

Des machines à laver sponsorisées par de vraies marques de machines (Calor) permettent d'imiter maman dans ses actions de lavage… Le groupe vend à parts égales des jouets destinés aux petites filles et aux petits garçons.

Smoby a une dimension internationale : sa place de premier fabricant de jouet français et de 5e européen le met à l'abri de son concurrent direct Berchet. Fait peu courant dans l'univers du jouet, Smoby propose un service après-vente qui répare les jouets endommagés. A quand un service de restauration des jouets anciens ?

L'actu : détournement

L'ancien PDG et petit-fils du fondateur du fabricant de jouets Smoby-Majorette, Jean-Christophe Breuil, a été placé en garde à vue, mardi, dans les locaux de la police judiciaire de Dijon. Soupçonné de s'être livré à des malversations financières lorsqu'il était à la tête de l'entreprise familiale, il sera présenté jeudi à un juge d'instruction du parquet de Nancy. Au mois d'octobre dernier, une information judiciaire avait été ouverte à son encontre par le procureur de la République de Lons-le-Saunier (Jura).
La justice le soupçonne d'avoir mis en place un système de détournements des fonds de l'entreprise via des sociétés écrans à l'étranger.

Jean-Christophe Breuil avait formellement démenti, lors d'une conférence de presse, ces accusations. Et avait dénoncé une "campagne de manipulation" de la part de personnes voulant "la mort" du numéro un français du jouet.

Asphyxié par une dette de 277 millions d'euros, Smoby-Majorette avait été placé en redressement judiciaire en octobre. L'essentiel du groupe, à l'exception de sa filiale Majorette, avait été repris le 3 mars par l'Allemand Simba.

"Les salariés vont être ravis" Pour Gilles Rizzi le délégué CGT de Smoby-Majorette, le placement en garde à vue de son ancien patron n'est pas vraiment une surprise. "Cela veut dire que les soupçons des salariés étaient vérifiés", a-t-il estimé mardi soir. "Les salariés vont être ravis d'apprendre cette nouvelle.
Jean-Christophe Breuil est entièrement responsable des difficultés de Smoby-Majorette, que ce soit par sa gestion ou par ses malversations."
Le quotidien Le Figaro avait révélé mi-octobre le nom de plusieurs entreprises absentes de l'organigramme de Smoby, qui seraient curieusement apparues au moment de la prise de contrôle temporaire de Smoby par l'Américain MGA Entertainment.

La filiale d' une firme basée aux Caraïbes aurait, par exemple, acheté en Chine des jouets qu'elle revendait à Smoby, moyennant une commission de 6%.
Aux Pays-Bas, la société Euro Toys, cliente de Smoby, aurait bénéficié de conditions commerciales particulièrement avantageuses, achetant à 20% de leur prix à Smoby-France les jouets qu'elle revendait au prix du marché local. De plus, plusieurs SCI (société civile immobilière) appartenant à la famille Breuil auraient loué des locaux et des terrains à Smoby à des prix supérieurs au marché, selon le quotidien.

Le musée de la poupée





www.museedelapoupeeparis.com/tempo/tempo.html

Exposition des plus belles poupées de la collection OdinFondé en 1994 par deux collectionneurs passionné, Guido et Samy Odin, père et fils, le Musée de le Poupée a ouvert ses portes en 1994.

Environ 1000 superbes poupées abordent ainsi l'histoire de la poupée en France et évoquent par une présentation sous forme de scènes de vie d'antan avec mobilier et accessoires, la vie, les usages et la mode vestimentaire au temps de ces poupées-jouet.

Chaque salle du musée est consacrée à un type de poupées :

- les parisiennes, ces poupées mannequin représsentant la femme,

- les prestigieux bébés du XIXe siècle et les adorables mignonnettes

- les classiques bébés du XXe siècle et les expressifs bébés de caractère,

- les douces poupées en tissu,- les fragiles poupées de papier



Salle 1 : Les poupées adultes, 1800-1939


La poupée a longtemps été l'alliée des adultes dans le processus d'éducation des enfants. Le modèle de comportement incarné par les poupées a été celui du monde adulte, avec ses canons esthétiques, ses règles de bon ton et ses modes vestimentaires. Le raffinement des "parisiennes" de cette génération est inégalé à ce jour.


Salle 2 : Les bébés et les poupées de poche, 1875-1899
La dernier quart du XIXe siècle a connu l'essor considérable des poupées créées à l'image de l'enfant. Le "bébé" tout articulé et la "poupée de poche" ou "mignonnette" ont désormais représenté les proportions et les modes enfantines. Cette période correspond au pic de développement de l'industrie de la poupée en Europe.




Salle 3 : Les bébés et les caractères, 1900-1939

Dès le début du XXe siècle, les fabricants de poupées ont créé des poupées résoluement plus réalistes. En Allemagne comme en France, la mode était aux poupées dites "de caractère". C'est à cette époque, aussi, que les poupons, aux membres tors et à tête représentant un nouveau-né, ont connu un grand succès populaire.



Salle 4 : Les poupées en tissu, 1900-1939

L'âge d'or de la poupée en tissu européenne se situe entre les deux guerres mondiales. La simple toile, la feutrine, le velours, la soie et quelques autres textiles ont inspiré des entrepreneurs de génie qui ont rendu à la poupée sa douceur naturelle, sa souplesse et son coté inoffensif, si chers aux pédagogues.

Salle 5 : Les poupées en images, 1830-1939

Depuis que l'imprimerie existe, les poupées ont aussi été créées en deux dimensions sur des supports en papier. Ces figurines délicates étaient dotées des plus riches gardes-robes que les enfants découpaient et, parfois, coloriaient. Les poupées ont aussi pris la forme de chromos, de cartes postales et d'illustrations pour livres d'enfants.
A l'occasion de cette exposition le musée édite un ouvrage documentaire et intime à la fois, qui dévoile plus de 700 pièces de la collection Odin présentée au Musée de la Poupée. Chacun des six chapitres analyse une catégorie différente de poupées.
Prochaine exposition
Rêve ta vie avec Barbie ! 28 mars - 20 septembre 2009

Collections du Musée exposées hors les murs

"Cher nounours" du 20 novembre au 20 décembre 2008 à l'espace MJC, 74500 Evian

"Les amusantes poupées Urika" le 26 novembre 2008 au salon Toymania, Palais des Congrès de Paris

"Boules de poils" les 29 et 30 novembre 2008 au salon de la Poupée, 91605 Savigny/Orge

mardi 9 décembre 2008

Nouveau...installation d'un compteur de visites

compteur pour blogQui êtes-vous? Combien êtes-vous? D'où venez-vous? Dites-moi tout? Les chiffres restent anonymes mais peuvent rassurer...merci

mercredi 12 novembre 2008

En Novembre : le cuir




Qu'est-ce que le Cuir?

Peau d'animal tannée et préparée pour différents usages : peu brute, ou cuir vert. Sauvagine (peau à fourrure), Bisquin ou agnelin (peau de mouton avec sa laine) / Cuir tanné ou fini
Parties d'une peau. Patte, flanc, collet. Culée/ Côté fleur (poil). côté chair /Croupon. Déchets. Issues. Rognures. Effleurures.
Peaux de mammifères. Agneau, âne, boeuf, cheval, chien, chevreau, mouton, porc, vahe, veau/Buffle, cerf, zèbre, sanglier, chamois, daim, phoque, morse.
Peaux de reptiles. Lézard, iguame, crocodile, serpent.
Peaux de poissons. Requin, roussette (galuchat)

Conservation des peaux brutes. Salage, séchage. /Cuirs salés, cuirs salés secs, cuirs secs.

Cuirs spéciaux. Parchemin (peau de mouton, d'agneau, de chèvre très mince). / Vélin (peau de veau très fine) / Cuir battu, cuir lissé, cuir lissé battu, cuir cylindré, cuir vernis, cuir maroquiné (cuir de bouc ou de chèvre tanné)./ Cuir de Russie (traité à l'huile de bouleau)./Chagrin (peau d'âne, de mulet, de chèvre légèrement tannée), Box-calf, chevreau glacé./ Basane.
Cuir artificiel (déchets de cuir, matières plastiques)

Fabrication du cuir
Tannage. Cuir fort. Cuir de boeuf et de vache
Lavage, trempage, reverdissage, foulage, craminage (étirage au couteau), épilage, pelage ( traitement par lait de chaux). Ebourrage, écallage. /Echarnage, égalisation, sciage, coeursage (adoucissement des grains de la peau), refendage, foulonnage, cuir en trippe (prêt pour la tannage)
Tannage végétal. Brasserie, refaisage, mise en fosse, séchage, tannage minéral ou au chrome, tanage aux tanins synthétiques.
Corroyage. Cuir souple. Cuir en croûte
foulage, essorage, butage, dérayage, assouplissement à la paumelle ou à la marguerite, étirage ou mise au vent. Huilage, mise en huile côté chair et côté fleur./ Nourriture des cuir au tonneau, mise en suif (cuirs de bourrellerie): séchage, dégraissage, blanchissage, cirage, vernissage, teinture, graissage
Mégisserie. Peaux de chevreau, d'agneau, de mouton
Reverdissage, pelanage, foulage, épilage, ébourrage, écharnage, mise en confit (bain de son aigri) déchaulage, mise en pâte, recoulage à l'alun, séchage. / Séchage, palissonnage, parage.
Cuir de cordonnerie de luxe. Peaux de reliure, de ganterie
Chamoisage Peaux de chamois, chevreuil, daim, mouton, agneau...
Tannage à l'huile, foulage, mise à l'étuve, dégraissage, parage
Hongroyage. Peaux de boeuf, de vache
tannage à l'alun et au sel de mer, mise en suif, mise à l'étuve.
Cuir de bourrellerie (harnais, courroies...)

Matières et outillage
Tanin. écorce de chêne, d'épicéa, de bouleau, de mimosa./ Tan. Bois de châtaignier, de chêne, de micocoulier/ Jus. Jusée (liquide tannant)/ Matières grasses (suif, saindoux, huiles diverse, paraffine)/ Chrome, alun/Oeufs, farine /Orge/ Chaux (pelain)/ Bain / Cuvelée
Cuve, pelain, coudret, tonneau, turbulent, douve, fosse / Chevalet/ Butoir/ Echarnoir/Paumelle/Coeurse/Marguerite/Etire/Palisson/Drayeuse/Machine à écharner/machine à ébourrer/Refendeuse/Moulin à fouler, à coudrer, coudreuse.
(Dictionnaire analogique, Larousse)

jeudi 6 novembre 2008

Toujours plus de cuir...


Art et cuir














Un blog avec des créations très natures tout en cuir
Alors qu'au cinéma sortent deux films sur Coco avant et après Chanel, voici le vélo Chanel
une petite découverte avec le vélo Chanel (www.selleriecuir.blogspot.com/search/label/Chanel).
Après les skis, le ballon de rugby et autre, le double "C" se laisse séduire par la bicyclette réalisée par les artisans de CHANEL qui ont pris le soin d'adapter un 2.55, une pompe et une housse de selle en cuir matelassé.
Le vélo (www.overspendr.com/2007/10/16/karl-lagerfeld-presente-le-velo-chanel/) de 16,5kg est équipé de jantes renforcées, d'un anti-vol intégré au cadre, et du confort de pneus increvables.
Chanel a également sa galerie et quelques artistes se sont frottés à la marque

"Le fleuron du cuir" une gamme cuir qui retrouve sa jeunesse